Actualités

21 septembre 2018 - 21 septembre 2019

Journée mondiale de la bibliodiversité, la Déclaration internationale des éditrices et éditeurs indépendants sur www.alliance-editeurs.org


26 avril 2019 - 26 avril 2019

Conférence-lecture sur le facteur Cheval le vendredi 26 avril 2019 à 18h30 à la librairie Publico

Valère-marie Marchand, auteur de l'ouvrage "le sable des chemins, sur les pas du facteur Cheval" présentera son ouvrage, avec la participation des comédiens Michèle Venard et Christian Fischer-naudin.

Librairie Publico, 18h30, 145 rue Amelot, 75011 Paris

Voici le podcast pour réécouter une émission sur Art District sur le Sable des chemins :
http://artdistrict-radio.com/podcasts/art-interview-rencontre-valere-marie-marchand-1162



31 mai 2019 - 02 juin 2019

Salon du livre libertaire à Bern du 31 mai au 2 juin 2019
salon du livre : Gertrude-Woka-Strasse 3
vendredi 31 mai 2019 de 17h à 23h
samedi 1e juin 2019 : 10h - 21h
 
wwww.buechermesse.ch


08 novembre 2019 - 10 novembre 2019

Salon de l'Autre Livre à l'Espace des Blancs Manteaux Paris 4e

Halle des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple Paris 4e. Entrée libre.

  • vendredi 8 novembre : 14h-21h
  • samedi 9 novembre : 11h-21h
  • dimanche 10 novembre : 11h-19h

 



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L'Appartement communautaire
L'Appartement communautaire
l'histoire cachée du logement soviétique


Date de parution : 2007
ISBN : 978-2-84978-014-5
cahier 32 pages couleur
368 pages
26 €


Le livre :
Du passé faisons table rase : En même temps que le capitalisme proclamait sa victoire après la chute de l'URSS, le monde entier s'empressait de se détourner de l'histoire concrète de ce système totalitaire qui pourtant avait duré plus de 70 ans, à l'exception des atrocités commises en son nom ( purges, Goulag, etc). Pour la plupart des Occidentaux, l'URSS reste aujourd'hui encore un mystère à peine moins opaque qu'au temps de la guerre froide. Qui sont les Russes ? Quelle était la vie quotidienne des soviétiques ? Après l'histoire de la datcha en Russie , celle de l'appartement communautaire lève un énorme et salutaire pan de voile. Car, parmi les réformes du gouvernement bolchevique après la révolution de 1917, le partage des « mètres carrés habitables » est sans doute la plus radicale et à effets les plus immédiats sur la vie des citadins. En décembre 1918, les appartements des immeubles de rapport et les hôtels particuliers sont divisés en parties individuelles et en parties communes. Conçue au départ comme provisoire, l’habitation communautaire devient peu à peu le logement le plus répandu dans les grandes villes : c'est là le rappel permanent de la précarité économique, cachée derrière les façades des immeubles et donc facilement supprimée de l’image affichée du pays socialiste. Pour écrire cette histoire réelle, - et aux yeux des Russes, dévalorisante - la chercheuse Katia Azarova a recueilli de nombreux témoignages d'habitants. Son livre nous donne des clés pour comprendre un peu mieux la société soviétique d'hier, et celle des Russes d'aujourd'hui.


Auteur :
Née en 1968 à Moscou, Katia Azarova est architecte diplômée de l'Institut d'architecture de Moscou (1992), titulaire d'un DEA de l'école d'architecture de Belleville (1994) et docteur en sciences humaines. Ce livre est tiré de sa thèse soutenue en 2003. Elle vit à Paris depuis 1992. 

La presse en parle
La lecture du livre de Katerina Azarova, sur l'appartement communautaire soviétique, que viennent de publier les Éditions du Sextant, un petit éditeur indépendant et original, fait froid dans le dos.… Mêlant à la fois l'approche historique, théorique et urbaniste, Katerina Azarova nous fait pénétrer (photos à l'appui) à l'intérieur d'un enfer au quotidien : le téléphone commun, placé dans l'entrée de l'appartement, d'où il n'est pas possible de passer un coup de fil sans que l'ensemble des habitants du logement n'entende les plus infimes secrets ; la cuisine ou la salle de bains, toujours en désordre parce que personne ne se sent vraiment responsable de sa propreté, etc. Le très grand intérêt de Mme Azarova est d'avoir su inscrire ce travail documentaire dans une perspective plus ambitieuse d'histoire des idées politiques. Car l'appartement communautaire vient de loin, si l'on peut dire. Il est la traduction concrète du grand mouvement utopique, notamment français, du XIXe siècle. On y trouve les idées de Fourier (le phalanstère), de Bakounine, la nostalgie du Mir, la vieille communauté foncière russe, et déjà les délires postmodernes sur « l'unisexualité » (Leonid Heller) qui donnent aux théories du « genre » de Mme Judith Butler une impression de « déjà-vu ».
LE FIGARO LITTÉRAIRE, 6 septembre 2007